Tu es en école de cinéma, de communication, de théâtre, de design ou de musique. Tu as peut-être déjà aidé sur un tournage, un événement ou encore un festival. Peut-être même sans contrat, ou sans trop savoir si ce que tu faisais était "légal". Bonne nouvelle : il existe un cadre simple, avantageux, et fait pour toi. Voici comment en profiter.
Pourquoi bosser dans le secteur créatif et culturel pendant tes études, c'est bien plus qu'un job alimentaire
Dans la plupart des secteurs, le job étudiant, c'est de l'argent de poche. Dans le secteur créatif et culturel, c'est autre chose : c'est le début de ton CV professionnel.
Le secteur fonctionne énormément au réseau. Le tournage sur lequel tu as été stagiaire assistant·e cette année, c'est peut-être le réalisateur qui t'appellera pour une vraie mission l'an prochain. Le festival où tu as assuré la logistique cet été, c'est une ligne sur ton CV et un contact dans ton téléphone.
Le statut étudiant jobiste : rapide rappel de ce qui t'avantage
Travailler comme étudiant·e jobiste en Belgique, c'est bénéficier d'un régime fiscal et social ultra-allégé. Voilà pourquoi c'est intéressant pour toi ET pour les structures qui t'engagent.
Des cotisations sociales avantageuses
En tant qu'étudiant·e jobiste, tu paies une cotisation de solidarité de seulement 2,71% sur ton salaire brut. Un·e travailleur·euse ordinaire, lui, en paie 13,07%. Résultat : tu touches plus net pour le même brut, et l'employeur dépense moins pour t'engager.
En plus, tu ne paies pas de précompte professionnel (l'avance sur les impôts). Concrètement, ce que tu gagnes atterrit presque entièrement dans ta poche.
650 heures par an au tarif avantageux
Tu disposes chaque année d'un contingent de 650 heures au tarif jobiste. Tu peux suivre ton solde en temps réel sur student@work.be. Tant que tu n'as pas dépassé ce quota, tu restes dans le régime avantageux.
💡 La règle d'or: surveille ton compteur. Dans le secteur créatif, les missions s'accumulent vite en été (festivals, tournages, événements). Si tu dépasses les 650h dans l'année, tu passes automatiquement au régime d’étudiant-travailleur — avec des cotisations plus élevées.
Jusqu'au 30 septembre après ton diplôme
Tu es diplômé·e en juin ? Tu peux continuer à travailler comme étudiant·e jobiste jusqu'au 30 septembre de la même année. Trois mois supplémentaires pour enchaîner des missions estivales dans le secteur avant de basculer vers un autre statut. Dans un secteur aussi actif en été, c'est loin d'être négligeable.
Le piège à éviter absolument : travailler "au black" dans le secteur
C'est malheureusement fréquent dans le secteur créatif, surtout pour les petites structures et les événements indépendants : on te propose de travailler sans contrat, parfois en échange de tickets de festival, d'une ligne sur ton CV, ou d'un virement en liquide.
Pourquoi c'est une mauvaise idée même quand tu as confiance dans la personne :
Tu n'es pas couvert·e en cas d'accident de travail
Tu ne constitues aucun droit social
Tu n'as aucune preuve légale de ton expérience professionnelle
La structure qui t'emploie prend un risque légal, et si elle est contrôlée, tu l'es aussi
La bonne nouvelle, c'est qu'il existe aujourd'hui des solutions simples pour être payé·e correctement, même pour une mission d'une journée, même dans une petite structure.
Comment Amplo te permet de travailler en règle dès ta première mission
C'est là qu'Amplo entre en jeu. Amplo est spécialisé dans le secteur créatif et culturel depuis plus de 20 ans. Notre spécialité : permettre aux étudiant·es (et aux freelances) de travailler avec la liberté d'un·e indépendant·e et la protection d'un·e salarié·e.
Concrètement, comment ça marche pour toi en tant qu'étudiant·e ?
Tu trouves une mission (tournage, festival, événement, structure culturelle)
Tu t'inscris gratuitement chez Amplo en 3 clics
Tu transmets les infos de ta mission (date, lieu, fonction, montant convenu avec le client)
Amplo établit le contrat et facture la structure pour toi
Tu es payé·e sans prise de tête
Tu es automatiquement couvert·e (assurance accident de travail)
Pas de numéro de TVA, pas de comptabilité, pas de démarches administratives. Tu te concentres sur ta mission, Amplo gère le reste.
💡 Un avantage souvent méconnu : chaque mission déclarée via Amplo peut être pris en compte pour l’Attestation du travail des arts, même en tant qu'étudiant·e.
Construire son réseau : l'autre raison de ne pas attendre
Au-delà de l'argent et des droits, travailler dans le secteur créatif pendant tes études, c'est accélérer quelque chose d'impossible à reproduire autrement : la construction de ton réseau.
Dans le secteur créatif belge, les règles sont simples :
On engage d'abord des gens qu'on connaît ou qu'on nous a recommandés
Un·e étudiant·e qui a déjà travaillé sur des projets réels a une longueur d'avance immense sur un·e diplômé·e sans expérience terrain
Chaque mission est une opportunité d'apprendre des codes du secteur que l'école ne t'enseignera jamais
Quelques conseils pour maximiser chaque expérience :
Abonne-toi aux newsletters des structures qui t'intéressent, les offres y passent souvent en avant-première
Sois visible là où ça se passe : Anima, le FIFF, le BIFFF, les vernissages, les salons de l’emploi, les rencontres pros... Ce sont des endroits où les professionnel·les du secteur se retrouvent et rencontrent les nouveaux talents.
Soigne ton portfolio/CV en continu : chaque mission est une pièce à ajouter, même si c'est "juste" un job étudiant
Besoin de plus d’informations ?
Amplo gère des milliers d’étudiant·es qui travaillent dans le secteur créatif et culturel : boîte de productions audiovisuelle, compagnies de thêtes et de danse, festivals, musées, centre culturels… Nous pouvons t’aider et t’accompagner pour te faire payer correctement dès ta première expérience.
Inscris-toi gratuitement ici Contactez- nous